vendredi 11 janvier 2008

Nathanaël Pierre


Le voilà enfin arrivé, ce petit paquet tant attendu et qui change nos vies du tout au tout: Nathanaël Pierre est né le 2 janvier à 18h33, pesait 2950g et faisait 50cm, et voilà sa petite frimousse. Son papa a fait de meilleures photos que moi, vous pouvez les voir sur www.mi-ange.net

Prénom original, nous dit-on. Et surprenant pour certains. Prénom parfait pour un bébé parfait vous dit la maman (bon, j'admets que je suis partiale...). Ce n'est pas facile de trouver des prénoms que l'on peut prononcer sans grande peine dans des langues aussi différentes que le français et le hongrois. Ben là, le pari est réussi: la prononciation est la même! Mieux encore, nous pouvons même aller en terre germanophone sans changer quoique ce soit à la manière de l'appeler; il n'y a que les anglophones qui devront s'adapter un peu...

Nous aimions la consonance de Nathanaël, et je dois avouer que je n'ai même pas pensé aux origines et à l'étymologie du prénom (enfin, je n'ai pas cherché la signification de nathan, la fin du nom ne m'ayant pas posé de problème), faute grave de la part d'une "lettreuse", mais je mettrai ça sur le dos de la fatigue de la grossesse et des complications vécues. On ne peut pas se concentrer sur tout en même temps. Ce n'est qu'après sa naissance que j'ai réalisé la signification de son prénom. Joli, non? Voici donc une brève info sur le prénom, pour ceux que ça intéresse: http://fr.wikipedia.org/wiki/Nathana%C3%ABl

En ce qui concerne le nom de famille, c'est une autre paire de manches, grâce à l'administration suisse. Le pauvre petit loup aura de multiples identités: trois nationalités, au moins trois langues à gérer (quatre, selon le lieu de vie) et deux noms! Et oui, la Suisse n'accepte pas le choix du nom fait en France: il faudrait pour cela que la maman Suisse soit aussi Française ou alors qu'elle vive en France (auquel cas nous n'aurions pas annoncé sa naissance dans un état civil suisse et la question ne se serait même pas posée). Donc Nathanaël s'appellera Krüzsely en Suisse et Arluison partout ailleurs. Vous voulez qu'il s'appelle Arluison? Mariez-vous, nous dit-on. Cherchez l'erreur. Bon, voyons les choses du bon côté: Nathanaël pourra voyager avec son père et sa mère séparément sans que l'un de nous ait un problème à prouver que c'est notre enfant!

L'essentiel est que nous avons un fils parfait, qui chamboule nos vies et notre rythme de sommeil et dont nous sommes extrêmement fiers! Ah oui, à ceux qui nous demandent si nous sommes fiers d'avoir un fils, voici la réponse (après un moment de surprise la première fois qu'on m'a posé la question que je ne m'étais pas moi-même posée): oui, nous sommes fiers, mais pas plus que si c'était une fille. Nous sommes fiers d'avoir un bel enfant en bonne santé. Et pour la petite histoire, ce n'est que quand le médecin m'a demandé si j'avais vu ce que c'était, quelques minutes après sa naissance, que je me suis posé la question...

lundi 17 décembre 2007

A l'étroit?

Après l'assurance maladie et les voitures qui bloquent ma rue, voici le tour des appartements! Je vous fais un bref topo: trouver un appartement à Genève relève du parcours du combattant - vous voulez une petite anecdote?

Déjà, l'arnaque commence dans la manière de compter: nous vivons dans un trois pièces, ce qui veut dire en clair que nous avons deux pièces, plus une cuisine (qui dans notre cas est grande, certes). Ensuite, trouver plus grand est quasi impossible étant donné que toutes les familles cherchent plus grand. Pourquoi?

Parce que dans deux pièces (trois, pardon...),
on est un peu à l'étroit.
En voici la preuve: dans notre palais, le lit de bébé prend déjà bien de la place! Alors, les solutions? Réaménager le salon? (Pas plus grand que la chambre...) Chercher un appartement plus grand? Ah oui, quelle bonne idée! Sauf que, avouons-le, nous sommes un peu difficiles: idéalement, nous voudrions rester à Carouge (parce que Carouge, on aiiiiime), mais de manière plus réaliste, à distance acceptable du bureau de l'homme (parce que la femme, elle, ne voudrait pas qu'il rentre encore plus tard à cause de longs trajets...), nous ne voulons pas y laisser la moitié de notre salaire ou plus, nous cherchons au moins une pièce de plus mais aussi quelques mètres carrés de plus, si possible pas au rez-de-chaussée (parce que les gens qui guignent par notre fenêtre, on connaît déjà), et je rêve d'une baignoire et d'un balcon - mais bon, il ne faut pas exagérer!

Rien de plus facile! Deux fois par mois - quand tout va bien- je trouve une annonce dans nos prix et dans un périmètre acceptable (les autres critères étant secondaires) et là ça devient intéressant: le dernier appartement visité était un quatre pièce genevois donc, qui en fait n'avait que trois pièces cuisine comprise étant donné que celle-ci faisait partie du salon-entrée-salle à manger-bureau potentiel. L'appartement était chouette à part ça, dans le quartier voulu, mais juste en face d'un bar.... Comme si nous voulions ajouter des raisons à notre manque de sommeil à venir! Et comme il y a tellement d'appartements à louer à Genève, nous n'avons croisé que soixante personnes en quinze minutes de visite...
Mieux encore, l'appartement dont j'ai trouvé l'annonce mardi passé sur internet: pas dans notre quartier de prédilection, mais à même distance du bureau de Monsieur, pas cher, description sympa, visites mardi et mercredi soir. Et bien, mercredi, quand j'ai voulu prendre les coordonnées (que je n'avais pas notées mardi) pour aller visiter l'appartement, celui-ci n'était déjà plus dans la base de donnée! Comme quoi, il faut être rapide à Genève...
Et inutile de dire que si vous avez trouvé un appartement qui vous plaît, ce n'est pas terminé étant donné que sur les soixante ou cent personnes qui ont visité l'appartement, une vingtaine doivent déposer un dossier... Ah oui, et j'oubliais de préciser que généralement, les appartements sont à louer de suite ou dans deux semaines, ce qui laisse très peu de temps pour préparer un déménagement et trouver quelqu'un pour reprendre le nôtre (quoique ça, ça ne devrait pas être trop difficile vu les conditions susmentionnées).

Mais bon, ne perdons pas espoir, un jour le prince viendra... Ah non, pardon, je me trompe! Celui-là, il est déjà venu, mais il a dû quitter son château pour cela, et la princesse aussi a quitté le sien, d'où le problème de logement...

mardi 16 octobre 2007

Avant - Après

Admirez le tour de magie....

Avant:



Française, blanche et petite















Après:



Allemande, vert métallisé et familiale










Voilà comment, par un petit tour de passe-passe, on peut se retrouver propriétaire d'une voiture familiale... Je n'en reviens toujours pas de rouler allemand, mais je dois avouer qu'elle est agréable à rouler... Mais ce n'est plus vraiment une Titine, elle est trop sérieuse.
J'en connais un qui, lui, n'en revient pas de rouler automatique... à chacun sa croix! ;-)

vendredi 28 septembre 2007

Sortie d'école

Quelle idée de rentrer à la maison en voiture un vendredi après-midi, à l’heure de la sortie des écoles ! Ma première erreur : vouloir traverser Genève entre 15h30 et 16h. La deuxième : faire ce même exercice un vendredi après-midi. La troisième : habiter en face d’une école.
Je ne pensais pas à mal en prenant la voiture, pour une fois, ce matin : je voulais m’arrêter dans un ou deux garages en revenant du travail pour me faire une idée sur l’offre de voitures d’occasion, puis en profiter pour faire les courses – c’est tellement plus agréable que de porter de lourds sacs, surtout à six mois de grossesse…

J’espérais naïvement trouver une place devant la maison, mais c’était sans compter la sortie des classes : la rue était remplie de voitures garées à la sauvage… Tous ces parents bien pensants venant cueillir leurs bambins à la sortie de l’école avec leurs gros quatre/quatre tout à fait adaptés à la circulation en ville, dans les petites rues de Carouge qui plus est. Impossible, donc, de me garer. D’accord. Mais j’aurais au moins voulu déposer mes sacs. J’étais donc repartie pour un tour du pâté avant de trouver un espace pour m’arrêter sur le trottoir en face de la maison, feux de détresse en marche le temps de vider mon coffre.

Habiter en face d’une école a de bons côtés : les rires, le son des voix des enfants jouant dans la cour à l’heure de la récréation, les contacts avec les bénévoles qui sécurisent les passages piétons autour de l’école. Etre en plein milieu de la vie. Savourer les jours d’activité et de bruit et les jours de silence. Mais je me pose parfois des questions : quel est l’intérêt, quand on envoie son enfant à l’école du quartier (ou tout est donc atteignable à pied en théorie), à l’accompagner ou le chercher en voiture ?

dimanche 16 septembre 2007

La tête dans les nuages

Certains jours, j'ai la tête dans les nuages... Je te sens bouger en moi, je caresse mon ventre pour entrer en contact avec toi et je suis émerveillée de ce qui m'arrive.
Je me demande à quoi tu ressembleras, comment ça sera de te tenir dans les bras, comment tu te sentiras avec nous.

Je pense aussi à ton papa, à la chance que nous avons de t'attendre tous les deux, à la beauté de la vie. Oui, c'est une belle aventure dans laquelle nous nous sommes engagés et je me réjouis de bientôt faire ta rencontre et partager notre amour avec toi.